 |

Leur écrire un message
Vous pouvez laisser un message à vos Roses favorites avant, pendant, et après le rallye. Pour ce faire cliquez sur le lien Commentaires en dessous de l'article de votre choix.
Elles recevront immédiatement un mail avec votre message, et pourront le publier, ou le garder pour elles. Elles recevront également vos message une fois par jour pendant la Course !
|
 |
 |
 |
Marie-Josée Coté
|
 |
 |
Née le
26.01.1972
Job
Responsable de la promotion commerciale au Comité Départemental du Tourisme des Bouches-du-Rhône
Hobbies
La voile
le tennis
les apéros en terrasses |
Présentation
Passionnée par les voyages et la découverte d’autres cultures, j\'ai fait plusieurs voyages en Afrique, Amérique centrale et en Europe. Le Trophée est pour moi l’occasion de réaliser le rêve que je chéris depuis mes 18 ans : participer à un raid dans le désert. |
|
 |
 |
 |
 |
Laëtitia Regourdal
|
|
 |
Née le
11.02.1978
Job
Monteuse vidéo
Hobbies
Voile
footing
nage
les bringues |
Présentation
Ma soif de découvrir d’autres cultures et mon amour de la mer m’ont amenée à joindre l’équipage de La Boudeuse (vieux gréement français de 42 mètres qui a parcouru le monde pendant 3 ans avec pour objectif d’explorer des terres reculées et d’aller à la rencontre de populations isolées) comme monteuse vidéo pour deux séjours de six mois. Le Trophée Roses des Sables est donc le prochain défi que je souhaite relever. |
|
 |
 |
 |
 |
Notre Devise
Et paff... !!!
Le Véhicule
Toyota LJ 70
Nos Sponsors
Site web
|
|
 |
 |
|
|

Leur écrire un message
Vous pouvez laisser un message à vos Roses favorites avant, pendant, et après le rallye. Pour ce faire cliquez sur le lien Commentaires en dessous de l'article de votre choix.
Elles recevront immédiatement un mail avec votre message, et pourront le publier, ou le garder pour elles. Elles recevront également vos message une fois par jour pendant la Course !
|
 |
 |
|
De retour depuis plus d’un mois, et oui, le temps passe vite et le quotidien revient au galop !!
Je me suis dit qu’il était temps de partager nos photos avec vous. Je vous invite donc à vous rendre sur le lien suivant :
http://www.flickr.com/photos/meejo/sets/72157610442720400/detail/
Où une sélection de photos vous permettra de revivre notre aventure en images à partir du Village départ à Bordeaux jusqu’à la soirée de Gala à Marrakech. En cliquant sur les photos, vous accéderez aux commentaires.
Bon Voyage !
Je vous embrasse très fort
Marie-jo
Aventure terminée, je tenais à remercier particulièrement Thierry, du Garage Bay1One à Aix en Provence. Sous ses allures d’ours, ce gars a un coeur en or et j’en prenais encore plus conscience lorsque je suis venue plusieurs fois nettoer le 4X4. vous connaissez des gars qui vous prêtent leur 4X4 alors qu’il ne vous connaît et qu’il sait juste que vous n’en avez jamais fait de votre vie ? ! Et vous prenez ce 4×4 et vous l’emmenez au Maroc, et vous cassez, certes, vous faites réparer mais il ne vous demande rien en échange. Un amour de personnage ! Merci ! Son tel: 04 42 29 71 29. Garage Bay1One, Aix en Provence

Derrière lui, mécanos, Jérôme et Julien, sans qui je n’aurai pas réussi à préparer le 4×4 pour le départ. Les conseils de Jérôme et les doigts de fée de Julien ont permis à cette aventure de prendre forme. Merci les gars !

Â
Merci aussi à Jean Michel.Même si nous sommes rencontrés que deux fois avant le départ, sans toi, et sans ton expérience humaine, les dégats auraient été pires encore. Si vous êtes accro au 4×4, n’hésite pas à aller au Domaine de la Galère, du côté de Fuveau. Jean Michel nous a quittées mais la Domaine devrait continuer à vivre.

Je tenais à remercier aussi l’aéroport de Marseille pour son soutien et son attention.

 Merci Futur telecom, qui a cru dès le départ à ce projet.

Merci aussi à I Web, qui a contribué à ce projet depuis le Québec.

Merci à Christian, d’Harmonie de l’Habitat, situé à Gardanne. Lors de notre rencontre, j’ai encore beaucoup appris, notamment auprès de son fils qui a une solide expérience du désert marocain. Merci de ton aide. Son tel: 04 42 65 91 30
 
Et merci aussi à DML Piscines qui nous a donnée le dernier coup de pouce, indispensable. Situé à Bouc Bel Air, Féfé vous fabrique des piscines en un temps record. Vu l’eau qu’on s’est pris au Maroc, on aurait du s’entrainer dans ses piscines ! son tel:04 42 22 18 27.
 
Il était important, pour moi, de vous le dire : MERCI, Merci à tous, merci pour ces belles rencontres qui rendent le retour moins difficile.
 Tous les liens vers les sites sponsors sont accessible depuis ce blog.
Laëtitia
Nous avions trouvé l’arrivée de la saison des pluies quelque peu précoce et plutôt forte lors de notre séjour en terre marocaine, nous en avons eu la confirmation aujourd’hui par Reuter. (voir article ci-dessous) Et ce n’était pas terminé….          Merci Aurore pour le tuyau ! Â
“Des inondations font onze morts dans le nord du Maroc
Vendredi 24 octobre, 14h43

Des inondations ont provoqué l’effondrement de plusieurs maisons et fait onze morts dans la nuit de jeudi à vendredi dans le petit village de Driouch, près de Nador, dans le nord du Maroc, annoncent les autorités marocaines.
  Ces deux dernières semaines, des pluies diluviennes ont entraîné des inondations qui ont fait 25 morts à travers le pays, notamment dans les provinces d’Errachidia, dans le Sud, et d’Oujda, dans l’Est.
Le Maroc a enregistré ses plus fortes précipitations de ces 35 dernières années pendant la période du 17 septembre au 23 octobre, selon les services de secours et de météorologie. Lamine Ghanmi, version française Guy Kerivel”
Alors,
On vous en a parlé dans nos récits, voici les images, identifiées par numéro.
Et voici les annotations:
Â
1- de l’eau, de l’eau, de l’eau
1b- avant départ
2 et 2 bis-village
3- les deux têtes de mules, filles embourbées qui ont sali notre sangle
4- l’organisateur et son bras droit, en train de préparer le circuit du lendemain: ” purée, y a de l’eau partout, où vont elles pouvoir passer?!”
5- A cheval !
6 et 6 bis- remise des dons
7- Nettoyage quotidien des 4X4
8- Regardez bien ce buggy, c’est lui qui a brulé plus tard
9-Les sanitaires: 2 douches, 4 WC pour 120 nanas + organisation
10- L’équipe audiovisuel. Ils m’ont demandé de monter leurs sujets, niet !
11-Le dodge en pleine crevaison. 2 roues de secours utilisées, plus moyen de finir la course ! Abandon forcé.
12- Les gagnantes de l’an dernier, à gauche sur la photo. Je vous avez parlé de cette femme exceptionnelle qui a une énergie incroyable (elle m’épate) et de sa fille. A côté, d’autres concurrentes adorables. Mais bon, casse support amortisseur + casse duite rigide de frein ) abandon forcé. Rien n’est jamais gagné d’avance, c’est fou !
13- En route !
14 - Désensablage. Elles ont du sable jusqu’aux oreilles, comme dit Marie Jo !
15- Maison perdue
16- La piste sous l’eau
17- derniers kilomètres avant la fin du rallye. Seuls, dans la nuit, vive la lune pour nous éclairer un peu.
18 et 18 bis- FNAC BERBERE (FNACQUE) et souk de Marrackech
20 - notre 4X4 vu depuis le lavabo du bivouac, au milieu des dunes, sur une idée de Marie Jo.
Le Trophée nous a permis de rencontrer des participantes venues de la France entière et du Canada. Toutefois, 4 Roses ont marqué plus particulièrement notre voyage de par leur présence, leur sourire et le soutien : (de gauche à droite) AURORE, LUCIE, VALERIE ET JOELLE.
Â
Bon retour chez vous les filles ! Ce fut un réel plaisir de faire votre connaissance et à très bientôt…….
Tout plein de bisous.
Les Raidingues 
Les résultats sont tombés: au classement général, nous sommes 37eme comme notre numéro d’équipage, la classe, non?! 31eme au classement 4X4.Cool. Je suis tellement heureuse d’avoir fini la course car prendre les derniers 50 kms de nuit, à flanc de falaise et en solo, c’était pas gagné ! Ce que je retiens c’est qu’avec des “si” on referait le monde. Les gagnantes de l’an dernier ont du stopper la course. On prend le départ mais on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Les nanas en gros dodge par exemple, je pensais qu’elles finieraient la course sans problème mais elles ont crevé 2 fois et comme leur diamètre de roue ne coincidait avec aucune autre roue de concurrente, l’organisation leur a interdit de poursuivre. Les vainqueuses de l’année dernière ont aussi du abandonner.Sur cette épreuve marathon, 12 équipages ont abandonnés.A 19h le dernier soi, 4 étaient introuvables. L’un de ces équipages a déclenché, non pas la fusée de détresse mais la balise, ce qui les disqualifie du trophée.Il est tellement facile de se perdre complètement dans le désert. C’est là que force mentale et cohésion d’équipage montrent les failles.
Après cette épreuve marathon, nous sommes arrivées à l’hotel de Marrackech après avoir passé 22h dans le 4X4.Mon dos est dans le même état que les suspensions cassées. Au copilotage, on ne regarde pas forcément la route et on subit tous les chocs de plein fouet.
Le lendemain, autant vous dire que ca sentait bon le félek dans la voiture…
Â
Petite déambullation dans le souk, discussions entre concurrentes. On s’échange nos expériences, on essaie de comprendre les erreurs…on apprend qu’une voiture a fini dans un ravin, un buggy a brulé, qu’une des motardes a très mal à la hanche suite à une chute.La machine humaine a pris cher, les 4X4 aussi.Il faut ménager les deux me disait l’entraineur 4X4. Une concurrente a fait un malaise dans le jardin de l’hotel, trop d’épuisement…Mais nous sommes toutes heureuses d’être là même si 4 jours de course, c’est vraiment peu.Il en est de même pour les distances parcourues en course:100 km,60 km, 200 km, 156 et 56 km…Le reste, ce sont les déplacements pour se rendre sur site, les routes de liaison. Mais ca équivaut à de la course, il faut slalomer entre les habitants qui traversent de partout, les charrettes et autres enfants qui s’accrochent parfois aux voitures.
Samedi soir, la soirée de gala approche. Toutes les filles sont sur leur 31.Ma ptite robe est tellement froissée que je me pointe en jean à la cérémonie, pas envie de chasser le naturel.Ceux qui me connaissent savent que ma féminitié est ailleurs que dans l’apparence. A ce propos, je vous disais qu’il ne fallait pas se fier aux apparences: une concurrente nous a fait halluciner: elle a passé toute la semaine en robe et figurez vous qu’elle a fini 3eme.Et jamais une trace de boue sur ses vêtements ! Sacrées canadiennes !!
Revenons à cette soirée de gala.A l’entrée, on nous remet une petite plaque avec notre nom, en souvenir, puis vient la descente des marches.Le truc où je suis super à l’aise, l’envie me prend de faire demi tour mais ca aurait été pire…De chaque côté, les mécanos et tous les membres de l’organisation, tous en rose comme d’hab.A chaque marche descendue, ils nous applaudissent. Je suis pas super à l’aise, simple chorégraphie, non, je ne pense pas, ils applaudissent, les concurrentes aussi, sourires aux lèvres. En discutant ensuite avec l’orga, ils nous témoignent toute leur fierté et nous félicitent, nous disant que cette année, on a vraiment assuré et ils ne pensaient pas que nous franchirions tous ces oueds.On a plus de couilles que certains gars apparemment. Ces échanges me vont droit au coeur et ce sont tous ces petits moments qui sont ma victoire.Patrice Franceschi, capitaine de la Boudeuse, m’a appris à aller au bout des choses, quelque soient les difficultés et là , j’en tire tout le plaisir.Plus tard, sur la piste de danse, assise sur ma chaise en train de serrer les dents de douleur à cause de mon dos, j’observe ces filles, en particulier les deux motardes.Je suis pleine d’admiration pour elles.On les a suivies, elles en ont bavé.Ne pouvant rien transporter avec elles, souvent le soir, elles ne pouvaient pas récupérer leur linge,( transporté dans un des fourgons de l’orga, jamais rentré tôt sur les bivouacs). Une solidarité s’est mise en place. Elles m’ont épatées sur les pistes défoncées, jusqu’à l’épuisement. L’une d’elle dira qu’elle a trouvé de l’énergie elle ne sait où, c’était bien au-delà du dépassement de soi. Et là , elles dansent, malgré la fatigue, la difficulté à bouger normalement en raison des chutes mais elles ont le sourire.On ne peut pas raconter ce qu’on a vécu et soupçonner ce que certaines ont traversé en les voyant, là , toutes pimpantes et tout sourire. Sourires de bonheur, d’apaisement.Elles sont toutes belles, de cette beauté intérieures qui les fait rayonner.C’est beau à voir.Avec un anti douleur local, je les rejoints sur la piste et savoure la fin de soirée, avec cette envie de partager ce bonheur.Â
Le lendemain, après 4h de sommeil, on reprend la route. 650 km à parcourir pour rejoindre le bateau. Les filles partent de Ceuta, nous, de Tanger, direction Sète. Il est 14h, rien mangé depuis le matin. On est en standby pour embarquer. L’attente est délicate pour Marie Jo qui a hate d’embarquer. Moi, j’ai hate de pouvoir ouvrir la boite de sardines que je tiens entre mes mains. La faim me fait délirer.J’astique la boite couverte de poussière, et la regarde sous tous les angles, tel certains écrivains contemplatifs. Et même s’il ne s’agit que de sardines en boite, elles ont un goût d’extase.Entre sardines,peanut butter et chair de crabe…quand on a faim, on a faim. Fous rires d’épuisement.
Les 38h de traversée vont être vite résumées: dodo, repas, dodo. Entre temps, je me prélasse sur un transat et regarde la mer.Bonheur intense de la retrouver, je savoure ces instants et recharge les batteries.
Sans Thierry, Ju et Jé, l’aventure n’aurait pas été possible.Un grand merci les gars pour la prépa 4X4. Ma victoire est là , dans toutes ces belles rencontres que j’ai faites. D’autres n’ont pas eu le temps de se faire, c’est un de mes regrets.
Et comme dit Modigliani, ton devoir réel est de sauver ton rêve.
Créez vos rêves et réalisez les ! Rien n’est impossible quand on se donne les moyens. Nous, nous n’étions jamais monté dans un 4X4 il y a un an…
Merci pour vos témoignages, pour vos mails qui me vont droit au coeur.J’embrasse tout particulièrement mes Tahitiens.Pour eux et vous tous,
ua here vau ia oe ! (je vous aime !)
Laetitia
Retour par la route et par la mer (40 heures à bord du Marrakech)
00h16, je rentre de la soirée de Gala. Vous avez suivi une partie de nos aventures dans les articles que nous avons réussi à vous écrire entre deux bornes kilométriques, mais que d’émotions, d’obstacles physiques et psychologiques franchis indescriptibles…
Nous avons eu des parcours difficiles et des conditions météo hors du commun. En tant que Pilote, je me suis éclatée ! J’ai franchi des oueds monstrueux, des dunes, fait du hors piste mou, dur, avec et sans cailleux, évité des trous et bosses et pris d’autres de plein fouet. Tout le monde a pris, Laeti, le 4×4 et moi mais quelle aventure.
Deux frustrations : ces 7 jours qui ont passé à une vitesse folle et qui nous donne parfois le sentiment d’avoir rêvé tout ça, puis la difficulté de pouvoir partager cette expérience avec ceux et celles qu’on aime. Une aventure pareille ne se décrit pas, elle se vit. Chose certaine, je l’ai et nous l’avons vécu et je serai heureuse de vous la raconter en images autour d’un verre.
Le fameux classement…. Et oui, moi qui rêvais d’être dans le Top 20, c’est loupé. La casse de nos amortisseurs d’hier nous a fait perdre 100 points du au retard pris par rapport au premier équipage arrivé, puis quelques autres erreurs ont contribué à ce résultat qui n’est pas si mal compte tenu de ce que nous avons traversé…. Notre classement final est donc 37e au classement général toutes catégories confondues et 31e au classement 4×4.
Demain matin, départ de l’hôtel à 5h45 pour 6 heures de route afin d’atteindre Tanger d’où nous prenons le bateau pour Sète, au Sud de la France. De là , 36 heures de bateau nous attendent, puis 4 heures de route pour enfin retrouver notre “chez nous”. Nous serons donc à nouveau couper du monde jusqu’a mardi soir.
Encore merci de nous avoir suivi !!! Dès notre retour, nous mettrons plus de photos sur le blog pour illustrer les différentes étapes de notre périple.
Ci-dessous, photos de momo en train de réparer nos amortisseurs dans son garage de fortune : la rue, dans ce petit village dont j’ai oublié le nom… ça me reviendra.
Puis l’étape marathon en photos… ET SON ROAD BOOK
Â
Le Road Book
Gros bisous
marie-jo
Salut tout le monde,
Â
que de choses se sont passées depuis le debut de la semaine !!!
Â
Errachidia - Merzouga:
Â
Donc,Arrivées au bivouac n°1, très enchantées nous étions grace au ti punch dans la voiture. Mais celà ne dura pas. On avait pris soin de foncer à la douche avant toutes les autres filles, pour profiter de l’eau chaude et leur laisser l’eau froide ( la compétition commencait déjà ).Mais à peine sorties, une deuxième douche froide cette fois, s’annonça pour nous. 1er orage.Les sublimes tentes berbères dans lesquelles je rêvais de dormir, allaient se transformer en hammam froid.Les gouttes traversaient les plafonds faits d’espèce de gros tapis de laine et très vite, tout fut trempé.L’organisation nous invita toutes à aller dormir dans nos voitures et nous demandames une bache pour la nôtre car elle prend l’eau.Bref, on trouva un petit coin pour dormir.Ca commençait bien humide.
Le lendemain, course dans les dnes mais j’ai pas du tout compris qu’il fallait faire le circuit en le moins de temps possible.Le trophée roses des ables n’est pas une course de vitesse normalement.Il s’agit de faire le mons de kiomètres possibles. Nous nous sommes arrêtées pour prendre des photos, aider à désensabler les filles…Le précieux temps perdu nous amena à la 26eme place je crois alors qu’on aurait pu être dans le top 10 sans forcer car Marie Jo a conduit comme une chef.Je sortais pour lui indiquer les trous et le passage à prendre.1er footing dans le sable…Ensuite, 1ere course d’orientation.On prend nos marques. Et hop, les dunettes, et hop les oueds, et hop le village…et hooooooop, le mega bourbier.Purée, j’ai pas vu que ca brillait et on se retrouve comme 2 nouilles dans la gadoue bien épaisse.Aux alentours, d’autres concurrentes sont dans de pires dégats et persitent à accélérer, ce qui les fait s’enfoncer encore plus. Nous, on a réussi à se remettre sur un petit morceau de terre sèche.Pause, le temps que la boue sèche sur les pneus, c’est plus facile à enlever. Et là , on a beau faire des signes, d’autres filles arrivent.Et un virage à  droit, et un à gauche, l’espace d’un instant, j’ai le sentiment d’être une quille de bowling (coucou les auvergnats). Les nanas du genre:”nous, même pas peur “, nous disent, stoppées devant l’oued: nous on passe. Et Marie Jo: non, ca passe pas.Les autres: Si, suivez nous ensuite. Et là , la cata, les voilà dans la gadoue totale. Avec Marie Jo on se regarde et on se dit: on se casse. C’est ca la compétition. Mais elle nous demandèrent notre aide et on a du salir notre jolie sangle.Dégoutées, on s’est promis de dire la prochaine fois: si tu passes et que ca coince, on ne te sort pas de là .
Le reste de la course se passe sans problème et on arrive à bon port.Bon port oui, car sur la route de liaison, comme c’est curieux, il fait beau de partout, à 360 degrés sauf, sauf à l’endroit où l’on se rend.Et oui, 40 ans qu’ils ont pas vu autant de pluie, moi non plus, même à Tahiti.L’organisation a même du raccourcir la course, ce qui nous a permis de rentrer à 14h ce jour là . Seulement 3 kms nous séparent des 58,6 kms que nous devions faire mais ce petit décalage, cumulé aux dunes, nous positionne en 24 eme position, sur la cinquantaine de concurrentes. Ce soir là , j’ai mélangé les résultats avec les numéros des tentes et j’étais tout sourire en croyant pendant 10 minutes que nous étions 8eme. Je suis parfois un peu blonde….Certaines filles sont arrivées à 23h.Mais ca ne veut rien dire…
A 18h, grand moment émouvant, nous avons remis des cartables aux gosses. Un cinquantaine d’enfants venus en bus, pour la remière fois pour certaisn.En rang d’oigons, les filles d’un côté, les garcons de l’autre, ils avaient tous en main un dessin et ont ensuite entonné des chants.Des petits bouts de choux aux près ados, il y avait de tout, des timides, des souriants… Nous avions apportés 130 kg de fournitures et matériel d’hygiène. Avec les autres roses réunies, c’est pas moins de 5 tonnes de matériel transporté. La folie.Merci Thierry A.de Carrefour Bonneveine, Olicer B, de la pharmacie d’Endoume, Elise R. pour Dodie, Mathieu V qui se reconnaitra,Estelle R. des labos Gilbert, Olivier M. de Toonet, Ouplaboom,… et tous les amis qui m’ont aidé à récolter les dons.
J’en reviens à la pluie.Comme la veille, le repas fut coupé par un footing…sous la pluie (une petite pensée pour certains d’entre vous qui préparent le Marseille-Cassis, je vous embrasse).Course minute pour récupérer un matelas ( je ne vais pas me faire avoir 2 fois) et dodo en petit groupe, abritées près de la piscine. Nous nous sommes liées d’amitié avec 2 équipages:les gagnantes de l’année dernière, une mère et sa fille.Une maman remarquable qui se prénomme Joelle.Elle a les yeux pleins de vie, est toujours souriante, 60 ans passés. Ce bout de femme m’épate. Elle a décidé de croquer la vie à pleines dents, comme d’autres concurrentes.J’ai l’impression qu’un jour, certaines des ces femmes ont décidé de vivre un peu plus pour elles. La vie réserve des épreuves qui, une fois que tu les franchis, te poussent à voir la vie autrement. J’ai le sentiment que c’est le cas pour beaucoup de ces roses, moi comprise.
Allez, j’arrête le sentimental.
Â
Â
Merzouga - Zagora:
Â
Le lendemain, on commence par 5 h de convoyage pour se rendre sur site. On est prêtes mais rapidement, le convoi s’arrête et on doit rebrousser chemin: un oued grossit à vue d’oeil et la route est coupée.Marie Jo se lance dans une mini séance d’épilation ( je comprends pas trop, on est entre filles…on sait jamais) D’autres font chauffer de l’eau pour une pause café.
14h30: on est enfin sur le site. On va pouvoir attaquer l’étape.
on attaque le gros du gros.Tensions d’avant départ, stress, itw pour RTL Luxembourg avec les questions classiques: alors ce matin, comment ca va…? Franchement, les journalistes, vous pourriez faire un effort !
Et là , on se demande si on va pas se servir de nos pelles comme pagaie. Des trous d’eau énorme.Les oueds se remplissent à vue d’oeil et tout à coup, ce n’est plus la pluie mais la grêle qu’on affronte.Oui, oui, orage de grêle dans le sud du Maroc. Ca m’était arrivé en régate voile à Cannes l’année dernière alors qu’il faisait beau.Marie Jo a connu aussi celà au Mali, et là , les ptites boules de glace blanches se mêlent au sable. Vite, vite, il faut trouver la bonne route pour traverser le bazar.Ouf, retour sur piste sèche et là , bruit suspect.On coupe le moteur et impossible de le redémarrer. Heureusement, super Eric arrive.
Petit portrait:Eric, c’est the boss of mecanos.Homme ravissant, beaux yeux bleu et tombeur de ces dames.Le premier jour, à la présentation, elles ont toutes hurlé en annoncant qu’elles avaient des problèmes mécaniques, de suspension entre autres (lisez ce récit jusqu’à la fin)… Et ben ce gars là , ils nous a bien sauvé: l’alternateur, sans tuba, il s’est peu noyé, n’alimentant plus la batterie. On a sucré l’electro vanne…cherché des écrous auprès des concurentes mais aucune ne savait à quoi ca ressemblait.Les clés plates de 24 non plus. Désespoir !! Re-film avec les concurrentes de RTL Luxembourg, toujours bien maquillées celles ci. Les photographes étaient ausi tous là .C’est comme les Marocains dans le désert.Tu sais pas d’où ils sortent mais ils sont toujours sur le coup !
On repart donc, sans lumières, sans terratrip ( le compteur au mètre qui me sert pour naviguer). On passe l’avant dernier controle à 17h45.Là , on se dit que c’est foutu car avec la tombée de la nuit à 18h, on ne pourra plus rouler et il va falloir qu’on demande une assistance et donc, être pénalisées. On sert les dents et, au miracle, Eric nous rejoints, l’alternateur a ressuscité et on a nos phares. Ouff, nous voilà reparties, sourire aux lèvres. On se rapproche d’RTL. Et là , gros oued, un truc fou. Je descends de la voiture, pénètre dans cette eau boueuse, et je ne suis même pas au milieu que j’ai de l’eau jusqu’aux genoux. Dur le rôle de copilote. Merde, comment va t-on faire? La nana de RTL nous dit:moi j’y vais et on n’a même pas eu le temps de lui dire: si tu restes coincée, on t’aide pas. Mais là , miracle, de l’eau casiment jusqu’au capot, elle traversa.Ses phares éclairaient les éventuels poissons.La folie. On fit de même, en prévenant l’alternateur de fermer la bouche ( je rigole)
Je ne vais pas tout vous raconter mais a 21h, on cherchait sous la pluie, un puits comme repère pour la suite.Sacrée vacances.
On finit par retrouver les 2/3 des roses, coincées devant un oued qui tardait à désemplir. On fit 5 km de plus que prévu, mais on ne remonta pas dans le classement. J’étais bien contente d’avoir réussi à nous orienter avec peu de lumières, sans terratrip.
Â
Â
Ce soir là , on dormit à l’hotel. Momo, le mécano répara le court circuit, changea la batterie. 130 euros plus tard, voiture lavée, on repart pour 300 kms de route de liaison, direction Timerzif.Â
Â
Â
Zagora - timerzif:
Â
Pendant toutes ces étapes de liaison, ce qui me marque le plus, ce sont les habitants.Tous les gamins sont là , le plus souvent pour nous saluer.Certains sont agressifs. On traverse des villages qui sont déjà noyés par la boue, et on défonce leurs routes. De quel droit, je ne sais pas. Je m’interroge. On croise des visages et je me demande quel est la vie de ces gens, qu’est ce qu’ils attendent de l’avenir, leurs rêves, leurs espoirs. Après avoir traversé tant de pays, ce sont toujours les mêmes questions qui me reviennent.Mais ma frustration dans cette course c’est de ne pas partager plus de temps avec ces gens. On est toujours préssées. Cette culture est si différente de la nôtre.Les gosses demandent sans arrêt des stylos, d’autres des pulls.On a donné nos 130 kgs à l’organisation, on a plus rien avec nous et je me sens un peu démunie. Parfois, ca nous fait mal cette misère.Mais pour la plupart, ils sont chaleureux, juste un peu accaparants.
Je vais enfin pouvoir dormir sous la tente, avec une belle odeur de biquette. Demain, c’est le grand jour, on part pour les 48 h marathon.On fête l’anniversaire de Lucie, une concurrente amie.L’alcool aide à faire oublier la pression.Le 4×4 est prêt: filtre à air nettoyé, pneus gonflés comme il faut, sacs attachés, camel bag remplis. On est prêtes, il manque juste le roadbook que je récupère ce soir là au briefing.Les conditions météo s’annoncent bonnes.On a hate.
Â
Timerzif- Ouarzazate- Marrackeck
Â
Ca y est, c’est parti pour les 48 h marathon.On va traverser des villages minuscules, une palmeraie, des oasis..C”est magnifique.excepté le piège de navigation qui fit monter les occupantes du 4×4 en tension limite avant explosion. On se retrouve sur une piste au bon cap mais la piste s’arrête. Le repère des pneus précédent n’était finalement pas le bon.Moi qui croyait que les pneus, ca ne poussait pas partout dans le désert, eh bien si !! On se retrouve à plusieurs voitures, coincées.Et si on allait à gauche, non, à droite, non, en bas…on s’en sort pas.L’idée, comme dit Jean Michel, notre entraineur, c’est de retourner au point le plus sur. Mais comme j’ai plus les yeux rivés sur le roadbook et le terratrip, à esayer de vérifier le cap, j’ai pas vu d’où nous venions.Et j’étais pas la seule.Quel bordel.On se rallonge mais on retrouve notre route.Bivouac avec les filles (encore) au pied d’un fort militaire.Au repas: foie gras,sauternes, ti punch, bière, vin…des ivrognes.Mais faut bien ca pour passer une bonne nuuit.
Â
Le lendemain, dunes, hors piste…je me fais balloter comme un orangina et le dos en prend un cou, la nuque aussi, et le 4×4 aussi.Les casques nous insupportent et je me cogne quand je monte dans la voiture: plusieurs coups du lapin. La fatigue se fait vraiment sentir.La bouteille de rhum est remplacée par une bouteille d’efferalgan, et non, c’etait pas du à l’alcool de la veille.
Â
A force de faire du hors piste au cap, ca finit pas nous fatiguer et on décide de regarder sur la carte ce qu’on suppose être le prochain village à traverser et on cherche une piste s’approchant de ce cap là . On est sur la bonne route, cailllouteuse à souhait.La voiture a les fesses qui partent, dérapent.Marie jo s’arrête car ca sent le chaud. Il nous reste 130 kms à parcourir. Et là , on jette un oeil dessous: un amortisser est liquéfié, l’autre sorti de son support et coupé.Je vous passe les détails, et expliquerait plus aux mécanos (Jérome, Flo,Olivier). on rentre à 10 km/h au village et on trouve un atelier mécanique. En 1h les gars soudent et remplacent l’autre amortisseur arrière.
On se renseigne, l’organisateur accepte qu’on continue la course.Moi, je suis à fond, Marie Jo a besoin d’une pause café pour prendre des forces. C’est assez crevant quand même la conduite. A 17h45, encore une fois, on passe l’avant dernier point de contrôle. A 20h, on retourne sur la piste, pour 56 kms. On finit l’étape dans le mauvais sens, mais on finit. Il est 23h, il ne nous reste plus que 3h de route pour rejoindre Marrackech.Nous sommes dans la voiture depuis 5h30 du matin et la dernière salade en boite date de 10h.
Me voilà dans sun cyber pour vous raconter tout celaà .
Â
Je vous remercie de vos messages et vous tiendrai au courant des résultats. Notre arrivée tardive nous vaut 100 points depénalité… ce soir nous aurons les résultats. Pour moi, mon objectif est atteint: finir la course.
Â
je vous embrase,
Â
Laetitia
Nous revoilà !!
D’abord un énorme merci à tous et toutes, vous n’imaginez pas à quel point vos commentaires nous font du bien !!! Continuez, nous vous lisons avec attention et émotions !!
Rallye qui se déroule dans des conditions difficiles. Le sud marocain a reçu des pluies ces trois derniers jours comme jamais depuis 40 ans !! Et oui, il fallait les Raidingues pour stopper la sécheresse dans le sahara !!
Démarrage fastidieux hier, après plusieurs heures de route en convoi afin de trouver une piste pratique (innondation totale suite aux pluie dilluviennes), départ de l’étape à 15h (nous étions sur la route depuis env. 9H). Donc départ de l’étape sous la menace d’une autre averse. Nous sommes le 20e équipage à partir. Navigation au cap, ciel gris et menaçant, puis pluie, grèle, oued en sérieuse crue, hors piste plus que mouvementé.. à plusieurs reprises nous nous sommes retrouvez avec de l’eau boueusse par dessus le capot couvrant totalement le pare-brise. Stress total pour arriver à prendre le bon cap en un minimum de temps afin de pouvoir franchir les obstacles avant que le niveau de l’eau soit trop élevé.
Après env. 2H de course et le premier CP (Control point) franchie, nous nous retrouvons en panne d’alternateur. Plus de batterie, plus de contact, plus rien : panne total au milieu de nulle part en pleine tempête de grêle !!! La joie !!
Heureusement, l’équipe de mécanos n’était pas très loin. Après 40 minutes d’intervention, et 17H heure locale,30 minutes de jour restantes, pour parcourir plus de 35 km de hors piste, nous voilà partis à 70 km à fond la caisse sur la piste (si piste il y avait, on ne sait toujours pas!) Laeti qui fait des bonds sur son siège dans tous les sens et moi au volant qui conduis comme une malade afin de rattraper un équipage avec des phares (les nôtres ne fonctionnent plus) que nous pourrons suivre afin de pouvoir terminer l’étape.
Bref, un stress de fou pour finalement retrouver pratiquement tous les équipages à 20H (dans la noirceur totale) bloqués devant un oued en crue infranchissable à attendre que le niveau de l’eau descende. 40 minutes d’attente puis nous repartons en convoi vers le CP d’arrivée. Nous arrivons au village à 21H30 et nous rendons la station essence faire le plein pour pouvoir repartir e lendemain. Plein fait, surprise, batterie à plat. J’envoie Laeti à l’Hôtel chercher les mécanos et négocie entre temps avec tous les marocains du coin qui du coup, avaient tous un membre de leur famille mécano à me proposer et me présenter : délire total au trou du cul du bout du monde un mardi soir à 22h: surréaliste !
22H, nous 4X4 dans les mains de momo (mécano officiellement reconnu localement) nous rentrons couvertes de boue et sentant la vieille bique au bercail (je vous le consens, pas très glamour !).
Ce matin, nous avons retrouvé notre précieuse monture, malheureusement, l’étape du jour à été annulé par “Oued impraticable). L’aventure reprend donc demain matin pour l’étape marathon, jeudi à vendredi soir en autonomie totale sur les pistes pour une course contre la nature et le compteur kilométrique, à suivre !!
Nous sommes 26e sur 54 au classement général, objectif TOP 20 à la fin de l’étape marathon!!! QUe la force soit avec nous. (de nombreuses places perdues pour photos et film fait dans les dunes qui nous ont coûter quelques points, nous assumons!!)
Désolée pour l’écriture, j’écris encore à 70 km, ma vitesse de croisière hors piste depuis une semaine car j’ai toujours d’autres équipages juste derrière moi…
Grosses bises à tous !
Après un long parcours d ‘autoroute entre la France, l Espagne et le Maroc, ca y est première étape franchie aujourd’hui !
D’abord, pour information, nous avons parcouru 900 km de route hier entre Ceuta et Erfoud :
15H de conduite, une demi-heure de pause, 3 pleins de gazoil, le 1/4 de nos provisions de la semaine englouti, dont 10H de jour, 4 heures de nuit dont 1 heure en convoi de 20h à 21H heure locale sous un orage monstrueux!!! Pétage de plomb total, Laeti à sortie sa caméra et nous nous sommes fait toout un délire en filmant l’orage, les éclairs et l’eau qui traversait la bâche. L’idée de prendre la caméra avec nous s’avère une excellente soupape de décompression. Quelques privilégiés seulement aurons droit de visionner nos séances de pétage de plomb…Heureusement, nous avions notre kit apéro de secours et le ti punch a été bienvenue !!
Arrivées au campement, maginifique tentes berbères en laine de chameau (non conçues pour la pluie, bref, je vous laisse imaginer la suite. La moitié des filles se retrouvent à dormir dans leur 4X4 et nous à bâcher le 4X4.
Venons-en au vif du sujet… Ce matin réveil à 6H, briefing à 7h30. Nous découvrons alors que nous sommes arrivées 10e au prologue !! Donc 10e à prendre le départ pour les dunes.
Nous voilà parties !!! GENIALLLLLLLLLLLLL !!Nous avons relevé le parcours haut la main, avons même pris le temps d’aider un équipage ensablé et pris quelques photos pour la prospérité. La lumière et les paysages sont à couper le souffle, le sable passe du jaune moutarde, au ocre, au doré, un regal pour les yeux.
L’Epreuve était franchie en 2H30. Suivait une étape d’orientation. Laeti a assuré son poste comme une chef ! Nous avons tracé notre propre route, franchie dune, oued, énormes trous d’eau et de boue en gardant le cap malgré la tendance générale qui était de suivre la piste, nous verrons ce soir si notre stratégie a payé !!!! Accessoirement, nous avons également remorqué un équipe enlisé dans la boue à l’aide de la sangle et de la fameuse manille à la dernière minute le jour de notre départ.
De retour au campement, nous apprêtons à aller déguster notre premier couscous!!!
Une vrai belle journée forte en émotions, en secousses et transpiration !!
Tout va bien et notre 4X4 Bay1one a subi une cure de boue mais se porte bien !
A demain pour la suite des aventures.. et énormes bisous à nos familles et amis !!!
|
 |
|
 |
|
|
 |
 Bonjour, voici une petite liste de produit a vendre pour notre thé,... |
 |
Samedi 31 juillet et Dimanche 1 er août ,grande fête de village à la prairie... |
 |
Que de bonnes nouvelles : après la formation de Narbonne (qui a été riche en... |
 |
[slideshow=17] Vous allez adorer ses toiles. Cécile est une artiste peintre à ... |
 |
 L'ENSAIT - dont Céline est diplômée - parle de notre copilote de choc... |
 |
 Une merveilleuse nouvelle aujourd'hui, l'entreprise ACPC devient notre sponsor... |
 |
Après le vide-grenier d'URIAGE où nous avons passé une agréable journée et... |
 |
Enfin nous savons avec quel 4x4x nous allons franchir les dunes : Un Toyota 72... |
 |
Le 1er août nous faisons une activité de financement pour le rallye Rose des... |
 |
Lévrier sec, musclé et rapide, il excelle dans l'art de la course. Doté d'un... |
|
De la part de dica